La canarie dans le mine de charbon: Pourquoi Trump a gagné, et comment la France peut evité un destin pareil

By Paul Ben-Itzak
Copyright 2016 Paul Ben-Itzak

“The forgotten men and women will be forgotten no longer.” (Fini l’oublie des oubliées.)
— Donald Trump, president-elu des Etats-Unis, le 9 novembre

Je vous demande pardon tout d’abord pour mon francais, mais le contenu de mon message, meme s’il risque d’etre plein des fauts, est tellement importante, que pour une fois dans ses pages il faut que je vous parle dans la langue de ce pays adoptif qui m’est si chere — surtout a l’heure ou mon autre pays risque de tomber dans le neant car on n’as pas assez entendu le cri des ‘petites’ gens qui souffrent, ses delaissés de le mondialisation et le Capitalism néo-liberal.

Car oui, on les n’ont pas entendu.

Si les americains ont elu Barack Obama en 2008, ce n’etait pas parce que le racisme des certains segments de la population americaine a tout a coup fondu. C’est parce que les gens avaient peur. Ils avaient peur de se retrouver SDF, sans de quoi manger, sans futur sur a leguer a leurs enfants. Et comme le candidat Republican de l’epoque — assez moderé, d’ailleurs — n’a pas semblé maitraisé ou meme comprendre la crise economique, ils ont preferé a mettre leur confiance dans le jeune homme, diplomé de la prestigeuse Harvard University Law School, qui leur a semblé le mieux equipé et preparé pour fair face a le situation. Peu importe la couleure de sa peau.

Donc, si aujourd’hui ils ont choisi un homme aux mots racistes, misogynes, anti-immigrants, sans gout, et qui des qu’il se trouve devant un fait qui ne lui convient pas le nie, ce n’etait pas parce qu’ils sont (en majorité)  racistes ou betes. Bien sur que — et malheureusement — il  existe probablement parmi les soutiens de Trump un noyau de 30% (ca vous fait penser à quelq’un?) qui le suit dans ses prejudices. Mais les voteurs qui l’ont donné la marge de la victoire sont les delaissés de la mondialisation et de capitalism néo-liberal. (Je ne dis pas qu’ils avaient raison de penser que c’est un des pires exemplaires du capitalism, M. Trump, qui va les sauver!)

Né dans la Californie, j’ai passé le plupart de mes années adult Etats-Unisian la-bas et a New York. Mais avant de rentrer en France, j’avais vecu 3 années dans le Texas. Bien evidemment j’ai cotoyé pas mal des racistes la-bas (et des gens de bon coeur aussi), et des types plein de haine pour autrui (surtout quand il s’agit des freaks comme moi!). Mais un beau jour, j’ai rencontré un homme de mon age, c’est a dire 50 ans, en train de vendre ses affaires dans un vide maison. (Parmi lesquelles  une photo des soeurs tisseuses a Toulouse prise par un certain John Howard Griffin, autrefois auteur du fameux livre “Black Like Me,” edité pendant les années ’60, et qui raconte l’histoire d’un homme blanc qui a changé le couleur de sa peau en noir pour voir comment les gens le traitait.) C’etait en 2012. Et cet homme — qui autrefois a travailé dans la batiment — etait au chomage depuis 2008, et donc se trouvait forcé de vendre la maison de son pere.

A Paris, j’ai un ami de longue date, artisan-electrician, et qui tend une petite commerce, avec lui-meme comme seule salaire. Depuis des années, il me raconte que il devrais payé tant des impots — jusque presque 60 percent de ces revenues — que des fois c’est moins couteuse de prendre ses vacances que de travailé. Et pour l’assurance santé, c’est pas gagné. On a parlé aprés la vote pour le “Brexit.” Selon lui, c’etait comme (c’est mon phrase mais c’etait le sens de son commentaire) la canarie dans le mine de charbon. Des qu’il y a un commencement de manque d’air dans le mine, c’est la canarie qui tomber d’abord — c’est comme un signalement aux mineurs que ca vas pas dans le mine. Pour lui, la vote pour le Brexit donc n’etait pas forcement un rejet de l’immigration, mais des regulations (austerité, pour example) imposé par Bruxelles. Et il faut, selon lui, que l’EU prendre la vote pour le Brexit comme un avertissement que si on ne veut pas que les autres pays suive, ca devrais changé. Il faut qu’on ecoutet aux ‘petites’ gens. (Ce matin meme, suit aux resultats du scrutin americain, Dominique de Villepin a qualifié les Etats-Unis et la France comme ‘les freres jumeaux.’)

Donc — et comme aux Etats-Unis — soit si c’est les ‘petites’ retraits (comme mes voisins ici dans la Sud de France) qui arrivent a peine a leur fin de mois, soit si c’est les jeunes pour lesquelles souvent la seule embauche est un stage mal ou non-payé, soit si c’est les gens plus agé qui (comme votre serviteur) sont les rejets de la marché d’emploie — oui, les ‘petites’ gens ont peur. Et il faut les entendre.

Mais les bonne nouvelles — car oui, des bonnes nouvelles il y en est, si vous avez la chance de vivre et pouvoir voter en France — c’est que coté democracie, ici c’est pas comme aux Etats-Unis.

Aux Etats-Unis, sachez vous qu’on n’a pas que les Democrats et les Republicans? On a aussi les petites parties, voir les Verts et les Libertarians, mais — au contraire a la France — ils ont etaient exclu des debats televisés (qui sont controlé par les deux grandes parties), et de la media dit ‘mainstream’ en general. Et quand un Socialist atypiquement malin a reussi a entrer quand meme dans le course des primaires Democrats, l’appareil du partie (controlé par des proches à Clinton) a carrement favoré, voir travailé, pour l’election de Hilary… ca que, en fin de compte, n’as pas joué dans sa favour dans le scrutin general car des milliers des jeunes qui ont voté et travailé pour Bernie Sanders, se sentient disenfranchisé, n’ont pas voté.

Cette manque de vrais democracie n’est pas le cas en France.

Vous savez, la ou je vivre en ce moment — dans une petite village en Sud de France — j’ecouter beacoup la radio publique Francaise. Et la, dans cette period pre-presidential, tout les points de vu — tout les candidats et candidates, je veut dire — sont exposé et representé. Uniquement cette semaine sur France Inter et France Culture j’avais deja entendu le chef du parti communiste, Pierre Laurent, le candidat presidential d’Europe Ecologie Yannick Jadot, et Daniel Cohn-Bendit. (On entendre JAMAIS les Communists sans parle les Verts  sur les chaines dit mainstream aux Etats-Unis.) La semaine derniere c’etait Bruno Lemaire. Ce n’etait pas mon ‘rayon’ political ce derniere, *mais* lui, au moins, il a dit avec raison que le probleme centrale qui occupe les francaises c’est pas l’identité national mais le BOULOT. Et donc OUI, ici en France au moins, au contraire aux Etats-Unis on est exposé aux politicians  — et visions — des presque toutes rayons (ou au moins plus des rayons qu’aux Etats-Unis), et c’est bien.

Donc, voici la message — meme leçon, si j’ose dire — que je tienne a tiré et de transmis de la scrutin americain pour mes ami/es francaises:

Si vous ne voulais pas vous trouver encore une fois devant un 21 avril ou (maintainant) un 9 novembre a la francaise — ou, comme a dit Yogi Berra, le baseballer qui a produit autant de pearls de sagesse que home runs, un cas de ‘deja vu all over again’ — arrete de dire, s’il vous plait, “Ils sont tout pourri.”

Parce qu’il y a Benoit Hamon.

Il y a Yannick Jadot.

Il y a Clementine Autain.

Il y a Pierre Laurent.

Il y a Francois Bayrou.

Il y a Emmanuel Macron.

Il y a Bruno Lemaire.

Il y a NKM.

Il y a *meme* Francois Hollande.

Surtout, ne vous resigné pas a dire que si vos compatriots veulent voté pour la Marine, c’est car ils sont des xenophobes. *Montré leur qu’il y a un autre voie possible.* Avant qu’il sera trop tard.

Pour ecouter un radio de gauche Etats-Unisian — genre le La-bas si j’y suis de Daniel Mermet — cliquez ici.

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